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Biocollaboration Imprimer Envoyer
Biocollaboration = Collaboration naturelle drapeau-fr = Bioteaming drapeau-gbp

Parfois illustré par le vocable "effet de meute" rappelant le comportement collaboratif des loups, ce concept met en évidence la mise en commun à partir du vivant... partant également du constat que l'humain est grégaire  alors profitons de nos acquis génétiques... :

- Collaborer c'est faire à plusieurs, ce qui permet dès le départ et pour la suite... de mieux maitriser : 
   a) L'espace : chacun couvrant une partie...
   b) Le temps : on peut aller plus vite et plus longtemps
   c) Les difficultés : à chacun sa spécificité pour répondre à toutes les complexités et plaire au plus grand nombre.
   Les résultats, surtout meilleurs, étant forcément au rendez-vous, cette pratique collaborative crée différentes émulations ex :
        - La satisfaction d'avoir réussi = la joie partagée augmente toujours de volume.
        - Le résultat en lui même et ce qu'il apporte en terme de bienfaits.
        - L'état d'esprit qui donne de nouvelles envies d'entreprendre pour réussir. 

- Pour l'individu voir déjà ce qui commande nos agissements ex :
     5 sens et 8 formes d’intelligence ; Motivations  qui influent sur nos centres de perceptions/actions ex :
          Tête = Raison ; Coeur = Sentiments ;                Membres = Action, etc.

- Et notre perception de l'environnement : Entre l'inné et les acquis par exemples :
          Reflexes conditionnés ; Effet des images subliminales ; Effet de singe ; Codes et règles, etc.

L'éthologie permet de mettre en évidence que l'humain à gardé quelques réflexes innés qui conditionnent son comportement et surtout les interactivités avec son environnement, notamment avec ses congénères.

Tout comme les animaux, nous savons réagir instinctivement, dès le plus jeune âge avant même de marcher.
Les mimiques, et autres postures sont aussi des messages et plus encore des langages bien compris sous toutes les latitudes voilà donc une bonne façon de se comprendre, y compris pour faire ensemble, pour se protéger, se nourrir, bâtir, etc.

Au delà de l'inné des comportements se sont développés sur des acquis permettant aussi de créer des outils que nous utilisons aussi, bien souvent, de manière plus ou moins automatique.
Ces acquis conditionnent là aussi des comportement, des actes qui eux aussi ont pour vocation de servir une coopération ex : Le port de l'uniforme, les sports collectifs, les mouvements de foules festifs ou non, etc.

Aujourd'hui après avoir subit des modes de gestion basés essentiellement sur la hiérarchie ou l'autorité, beaucoup se sont rendus compte que  :
   - Ce n'est pas la fonction et encore moins l'autoritarisme qui font les compétences ;
   - La motivation de chacun est très personnelle ex : Argent, pouvoir, instinct grégaire, peur, admiration, confiance; confort...

Pour faire coopérer les personnes il est préférable :
   - D'une part de leur confier ce qu'elles aiment, savent et peuvent faire ;
   - D'autre part de les valoriser au lieu de les contraindre.
Pour celà il faut les comprendre donc les écouter, les observer avec attention et altruisme pour ne pas trop interpréter au lieu de traduire e votre référentiel plutôt que dans le leur.

Ainsi on peut passer plus facilement de la coopération à la collaboration et à la biocollaboration qui permet de collaborer naturellement en se libérant des contraintes inutiles et de manière efficiente. Voir les concepts : Altermanagement ; Management intelligent
Ne pas se priver car cette pratique de biocollaboration car elle favorise les bonnes initiatives, la responsabilité dont la créativité qui favorisent la perormance. Elle permet à la fois d'être bien dans sa peau... tous ensemble ! physiquement, sur un même site réel ou virtuel...

La "Réflexion conceptuelle" = design thinking est une pratique dans laquelle la biocollaboration trouve tout son sens...

La biocollaboration relève d'aptitudes à oeuvrer ensemble à ne pas confondre avec la sociocratie qui va au delà de la collaboration puisque les décisions sont collégiales de type "groupship", incluant le risque du consenssus mou tel que le paradoxe d'Abilène qui conduit souvent à des décisions acceptées par tous mais pas toujours les bonnes !

Pour illustrer cette comparaison avec la sociocratie il faut méditer sur la citation d'Anatole France :
             " En matière de décision il faut toujours être en nombre impair et jamais plus de deux ! "

 

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infos  Infos : 
 Conférence "Le bioteaming au service de la gestion agile : Lorsque l'équipe projet à des ailes"
Animée au CESI par : Charlotte Goudreault Maître praticienne PNL et Claude Emond, expert en management de projets

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 quali-scope Qualiscope : Le spécialite "Bioteaming" et du management de projet agile